Un budget de 350 mille dinars pour promouvoir le tourisme de plaisance en Tunisie

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Selon les derniers chiffres officiels, la Tunisie dispose de 6 ports commerciaux et de plaisance et 2 autres en cours de construction, soit un total de 2 200 anneaux. En 2011, deux mille navires ont accosté en Tunisie réalisant 510 mille nuitées.

Malgré les caractéristiques climatiques favorables au tourisme de plaisance outre les avantages dont dispose la Tunisie, la promotion de ce secteur reste insuffisante à cause de certains problèmes d’ordres réglementaire, administratif, gestuel et technique, comme l’a confirmé jeudi les participants à un séminaire sur « la plaisance : un produit et une industrie ».

Parmi les contraintes en relation avec ce secteur figure « l’inexistence de lois régissant l’activité de location de bateaux », a indiqué  Hédi Gharbi, représentant de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

En Tunisie, un bateau ne peut être conduit que par son propriétaire, a fait savoir M. Gharbi exprimant par là sa préoccupation de l’absence totale de formation de skippeurs ( capitaine d’un yacht de course-croisière), de moniteurs et de plombiers marins, outre l’inexistence de permis bateaux. Il s’agit également d’une certaine lenteur des visites techniques, de la complexité des procédures d’entrée aux ports ainsi que du nombre élevé des taxes imposées aux bateaux de plaisance.

Pour remédier à cette situation difficile, il serait donc nécessaire d’intégrer certaines spécialités (skippeurs, moniteurs, plombiers marin) dans les écoles tunisiennes de pêche, outre la création d’une école de permis bateau et l’élimination des procédures d’accès aux ports tunisiens.

Face à ce constat préoccupant, le ministre tunisien du Tourisme Elyes Fakhfakh a essayé de rassurer les différents intervenants en passant en revue les indicateurs d’une « reprise progressive » enregistrée au niveau du secteur touristique depuis le début de l’année 2012. En revanche, le ministre a confirmé certaines insuffisances liées notamment aux retards enregistrés aux niveaux de l’industrie et de la maintenance dans ce secteur empêchant la création d’emplois et l’augmentation de recette, « en dépit de la main d’œuvre qualifiée, notamment les diplômés de la marine ».

La promotion du tourisme tunisien sera également appuyée par une stratégie élaborée à l’horizon 2017 visant à diversifier des produits tunisiens grâce à l’identification de 10 produits majeurs devant bénéficier d’un budget spécifique propre à chacun d’entre eux. Il s’agit essentiellement de l’écotourisme, tourisme de congrès, culturel, sportif, de bien-être et de plaisance.

Pour cette année, l’ONTT a réservé un budget spécial à la promotion du tourisme de plaisance, soit 350 mille dinars (environ 219 mille USD).

Malgré les difficultés d’ordre économique, sécuritaire et social que connaît la Tunisie depuis le 14 janvier 2011, le secteur touristique commence à se rassurer en matière de sa reprise progressive à travers les indicateurs présentés par les premiers responsables du tourisme tunisien.

L’année 2012 a été marquée par l’enregistrement de d’environ 650 mille touristes supplémentaires par rapport à 2011 et plus de 4 millions de nuitées touristiques supplémentaires. Après les événements qui ont accompagné la révolution de janvier 2010, seulement 23 établissements hôteliers n’ont rouverts leur portes jusqu’à maintenant parmi un total d’environ 600 unités hôtelières.

Source : Ministère du tourisme tunisien

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