Pendant trois jours, du 14 au 16 avril 2026, Genève a vibré au rythme des dégustations. Dans les salles feutrées du concours international EIOOC, des jurys d’experts venus du monde entier ont fait tournoyer leurs verres, humé, goûté, comparé. Et quand les résultats sont tombés, un nom s’est imposé avec une clarté presque insolente : la Tunisie.
L’or coule à Genève, et il sent l’olive tunisienne
49 médailles d’or. 7 médailles d’argent. 12 distinctions dans la catégorie « Healthy ». Face à plus de 200 marques issues de dix-sept pays — Espagne, Italie, Grèce, Turquie, Portugal, et bien d’autres — les 70 marques tunisiennes engagées dans la compétition ont fait la démonstration de ce que le secteur sait depuis longtemps, mais que le monde commence à mesurer à sa juste valeur : l’huile d’olive tunisienne est parmi les meilleures de la planète.
Un leadership qui ne doit rien au hasard
Derrière ce palmarès, il y a des producteurs, des terroirs, un savoir-faire accumulé sur des générations. Mais il y a aussi une dynamique de structuration internationale portée par des acteurs comme le GIOOC — Global International Olive Oil Competitions — organisation suédoise présidée par l’ingénieur et homme d’affaires tunisien Raouf Chouket, qui fédère les plus grands concours mondiaux d’huile d’olive extra vierge.
À l’occasion de ce concours, le GIOOC a annoncé deux projets qui dessinent les contours d’un secteur en pleine mutation : OLEATRADE, une plateforme de commerce intelligent dopée à l’intelligence artificielle, et Olive Oil Business School, une école de formation professionnelle dédiée à l’univers de l’olive, dont le lancement est prévu prochainement en Europe.
Des initiatives qui confirment une ambition qui va bien au-delà des podiums : faire de l’huile d’olive tunisienne non seulement un produit d’excellence, mais une filière organisée, visible et influente sur la scène mondiale.





